Les films russes gagnent des points au box-office national

En passant

De janvier à novembre 2013, les films russes  ont rapporté plus de 7,2 milliards de roubles (159 millions d’euros), un chiffre d’affaires d’un tiers supérieur à l’année dernière, indique le Bulletin des distributeurs.

FilmRussesBoxOfficeNational

Si les spectateurs s’intéressent plus au cinéma « Made in Russia », c’est notamment grâce à des grands titres tels le blockbuster Stalingrad qui a déjà rapporté 1,7 milliards de roubles (37 millions d’euros) ou la comédie Gorko qui arrive en deuxième place avec 800 millions de roubles de recettes.  La surprise de l’année Le Géographe a bu son globe, avec 130 millions de roubles (2,8 millions d’euros), est à la troisième position actuellement.

La part des films russes dans le box-office national est ainsi passée à 18%, soit un record absolu depuis les quatre dernières années au cours desquelles les recettes du cinéma russe étaient régulièrement en baisse (voir le graphique en haut). Bref, une bonne année pour le cinéma russe. De plus que les 18% n’est qu’un chiffre provisoire, car les deux grandes premières nationales (« Arbre de Noël – 3 » et « Ivan Tsarévitch et le Loup Gris – 2 ») sont planifiées à la fin de ce mois pour améliorer la côte de l’année 2013.

Rappelons au lecteur que pour cette année  le gouvernement s’est fixé un objectif de franchir le seuil de 13% dans le box-office national. Le but est atteint, mais tout le monde est déjà soucieux de l’année prochaine. Est-ce que la croissance va durer ? Tout dépend de ce que les grands réalisateurs russes nous préparent…

Source

Lire également sur notre blog:

Un nouveau téléfilm sur Gorbatchev sera diffusée sur HBO

See on Scoop.itMédias en Russie

New_Film_AboutGrobatchevLeonardo DiCaprio et Tom Hanks s’unissent pour produire un téléfilm sur Gorbatchev. La fiction sera diffusée sur la chaîne câblée HBO avec l’ancien dirigeant russe comme consultant, annonce Deadline.com.

Duo à l’affiche du film de Steven Spielberg Arrête-moi si tu peux, Leonardo DiCaprio et Tom Hanks produiront un téléfilm sur la chute de l’URSS, vue à travers les yeux de Mikhaïl Gorbatchev. L’homme qui s’est vu honoré du prix Nobel de la paix en 1990 participera au projet en tant que consultant.

John Shiban, scénariste des séries X-Files et Hell on Wheels couchera sur papier l’histoire de cet homme politique qui a dirigé l’URSS de 1985 à 1991, en appliquant une politique d’ouverture à l’Ouest. Son engagement pour la fin de la Guerre froide, sa contribution à la réunification de l’Allemagne, l’introduction de la Perestroïka et de la Glasnost ont marqué ses années à la direction du pays.

Médias en Russie‘s insight:

Le téléfilm est né de la rencontre entre Leonardo DiCaprio et Mikhaïl Gorbatchev, dans le cadre du documentaire environnemental La 11e heuresorti en 2007.

See on www.journaldemontreal.com

Les films russes les plus et les moins rentables en 2012 et 2013?..

Le poster du films d'animation à rendement de 912% (lire ci-dessous)

Le poster du film d’animation à rendement de 912% (lire ci-dessous)

En mettant le point pour les bilans de l’année 2012 nous vous proposons de découvrir une sélection des films les plus et moins rentables du cinéma russe de l’année dernière.

Pour la première place, il n’y a pas de surprise.Comme en 2011, le film d’animation « Ivan Tsarévitch et le loup gris » a été le plus vu aux salles de cinéma (très beau rapport de recettes aux dépenses à 912%; comme à l’époque de distribution centralisée sous le régime communiste, belle époque…). Le pire résultat (5%* de rendement) revient à « Faust » d’Alexandre Sokourov (le meilleur film de l’année selon la guilde des critiques de cinéma russes).

Pour plus de détails nous vous invitons à regarder le tableau ci-dessous qui est un résultat du travail d’Hercule (pourvu que ce ne soit pas celui de Sisyphe) de l’agence RIA Novosti et de votre aimable serviteur :

Télécharger l’infographie: image ou .pdf haute résolution (conseillé)

FilmsRusses2012_rentabiliteComme vous voyez seuls 15 films des 68 tournés en 2012 ont été rentables (trois de ces films ont bénéficié des subventions de l’Etat); le reste (73%) c’est de la perte. Cependant, ce n’est pas cela qui dérange les spécialistes (à titre d’exemple en France 86% des films produits en 2012 on perdu l’argent) c’est la part de marché des films russes qui, malgré l’augmentation des revenus, reste encore très bas. Elle a même diminué de 15,9% à 13,8% (-2% par rapport à 2011).  Par ailleurs, aucun des films russes n’est entré dans la TOP-10 du box office national où presque toutes les places ont été occupées par les franchises hollywoodiennes. C’est cette proportion que le Gouvernement russe voudrait changer dans les deux années à venir quitte à introduire les quotas obligeant les distributeurs et les exploitants à montrer un minimum de 20% de films russes sur les écrans. Une mesure qui nous renvoie aux années 30 du siècle dernier quand plusieurs pays (Italie, France, Grande-Bretagne) adoptaient ce modèle protectionniste qui souvent se soldait par l’augmentation du nombre de films produits au détriment de leur qualité. A notre avis, seules la concurrence et la formation des professionnels seraient capables de remédier aux problèmes mentionnés ci-dessus.

Mais alors, sur quels films russes pourront-nous compter en 2013?

Stalingrad_3D1. Les principaux espoirs sont liés au « Stalingrad »,  une super-production russe aux accents d’Hollywood qui sortira à l’occasion des 70ème anniversaire de la terrible bataille. Le film de Fedor Bondarchuck est actuellement au stade de montage et doit sortir aux écrans en automne. Il est claire que ce premier film russe en 3D va avoir du succès chez les spectateurs locaux, et, fort probablement à l’étranger. En tout cas, tous mes amis qui ont eu la chance de voir quelques images de « Stalingrad » au dernier MIPCOM ont été agréablement surpris.

2. Un autre film prometteur est la production d’Alexander Rodnyansky « Le Mystère du col Dyatlov« , ou bien « Le Mystère du passage Dyatlov » (un thriller, voire le film d’horreur sur la disparition d’un groupe de randonneurs tous massacrés par une créature de neige, un Yeti).

3. Le studio de Nikita Mikhalkov « TRITE » mise sur le sport et sur les grands athlètes russes en particulier : « Ivan Poddubny » de Gleb Orlov, et « La légende № 17 » avec Oleg Menchikov et Danila Kozlovsky sur la vie de Valeri Kharlamov, une méga-star du hockey sur glace soviétique, mondialement connu.

4. Un nouveau projet de « Direktsiya Kino » (producteur des films « Amiral », « Night Watch ») sortira au mois d’octobre 2013. Ce sera une comédie « Courrier du Paradis » de Michail Khleborodov, un film très original, et plein d’humour et de réflexions sur notre existence.

5. Finalement, la suite de la comédie « Arbres de Noël » (un des plus grands succès dans l’histoire du cinéma russe) est également prévue. « Arbre de Noël – 3 » produit par le studio Bazelevs de Timour Bekmambetov sortira à la fin de l’année pour écrémer les recettes du box-office festif (n’oublions pas qu’en Russie les festivités de fin d’année peuvent durer jusqu’à deux semaines 😉 )

Sources: RiA Novosti, Cinemotion Lab, Kinobusiness

* Le ratio est calculé en fonction des recettes du film en Russie uniquement et ne tient pas compte du revenu perçu à l’étranger (0,56 millions de dollars).

Lire également sur notre blog : 

Sherlock se découvre un avatar russe

See on Scoop.itMédias en Russie

MetodFreida

La série de Mark Gatiss et Steven Moffat fait des émules. En tout cas, son générique. On est bien d’accord, le générique de Sherlock est en soi un petit bijou.

C’est aussi ce que semblent penser les producteurs russes de la série Метод Фрейда, la méthode Freud… qui reprennent presque plan par plan les séquences d’ouverture de la série de la BBC. Bon, il faut être parfaitement honnête, il y a bien quelques petites choses qui la distinguent de sa grande soeur britannique : des cascades en voiture, des arbalètes, et des filles !

En tout cas, Mark Gatiss (@Markgatiss), l’un des créateurs de Sherlock, ne semble pas en prendre ombrage :

« l’imitation est la plus sincère forme de flatterie »

a-t-il écrit dans un tweet posté le 9 janvier dernier, avec, en lien, le générique de la série russe. On vous laisse juger par vous-mêmes :  http://youtu.be/lo7p388bhG8

Médias en Russie‘s insight:

110796Au fond! Dès sa première épisode « La méthode Freud » fait appel (pour ne pas dire ressemble beaucoup) aux séries occidentaux dont « Sherlock » de Mark Gatiss et Steven Mofatt et « Elementary » de Robert Doherty.

Dans le monde de la production (comme à l’école) la tentation de copier est grande. Cependant, à la différence de l’école il existe une voie légale pour le faire : il s’agit de l’adaptation (qui est une très bonne chose en soi). Le succès de la série télévisée « La face cachée de la lune » d’Alexandre Tsekalo et Roman Sorokine (une adaptation du format « Life on Mars » de BBC) en est le meilleur exemple.

Quand à « La méthode Freud » il parait que le réalisateur Mikhail Vainberg a préféré de prendre un autre chemin plus risqué et plus profitable en même temps … Maintenant, après la sortie des premières épisodes, nous pouvons dire que si cette série n’est pas une copie, elle représente une bonne imitation des séries anglo-saxons susmentionnées. L’interprétation de Sherlock (PARDON) de Roman Freidine par Ivan Okhlobystin (apparemment le seul acteur capable de « porter toute une série sur ses épaules » grâce à son charisme et son professionnalisme) est la clef du succès (FSC) de l’oeuvre de Vainberg.

See on serieall.fr

25 cinéastes de 15 pays réaliseront 7 documentaires sur la Russie

Un projet international sur la production des films documentaires Кинопоезд (Cinétrain)* a été lancé à Moscou. Pourquoi alors Cinétrain?

Cinetrain2

Sur le lieu de tournage © Photo de Youlia Gorbounova

L’idée est très originale:  huit réalisateurs et leurs équipes provenant de 15 pays du monde entier vont sillonner le pays en train à la recherche du matériel pour leurs histoires. Chacun des réalisateurs, dont la plupart n’ont jamais été en Russie, va créer un court métrage qui sera sa propre interprétation des stéréotypes  courant sur le peuple russe (les sujets suivants ont été choisis : « Femmes russes », « Et si on bois un coup? », « Bains russes », « Hiver russe », « Énigme de Lada », « Âme russe », « Ours »). Tous les films seront tournés et montés en route dans les conditions extrêmes, de telle manière l’équipe reviendra à Moscou avec 8 films finis dont la projection sera organisé par un Centre pour le cinéma documentaire DOC** dans ses locaux le 6 février (le huitième réalisation sera « un film sur le film » produit par les organisateurs du Cinétrain).

Cinetrain2012

Carte du projet CINETRAIN 2013 / Image © Cinetrain, adaptée par @mediasrusses

Tous les membres du projet se sont rencontrés pour la première fois en ce début d’année lors d’une fête à la Maison du cinéma, où les producteurs de « Cinétrain » Guillaume Protsenko еt Tatyana Petrick ont fait une projection du film « Le train en marche » réalisé par par Chris Marker : un documentaire sur un cinéaste soviétique Alexandre Medvedkine. Dans les années 1930, Alexandre Medvedkine voyageait en URSS dans un train spécialement conçu afin de produire les films de propagande. Alexandre s’arrêtait dans les villes, allait aux usines, aux chantiers et tournait des courts métrages; puis il les montait « sur ses genoux » pour que le public pût voir les films dans une des voitures transformée en salle de cinéma. Du coup, on peut dire que « Cinétrain » d’aujourd’hui est en quelque sorte une poursuite du projet Medvedkine…

*Le premier Cinétrain a été organisé en 2008. Les participants du Cinétrain sont sur Internet. Cependant, il y a quelques critères obligatoires: les candidats sont issus des facs ou université de cinéma et leur films doivent avoir une historique de participation aux festivals internationaux de cinéma. 

**Le Centre pour le cinéma documentaire DOC – est une organisation à but non-lucratif créé avec le soutien de l’Agence d’information RIA Novosti et le ministère de la Culture du gouvernement de Moscou.

Source (plus un interview avec le producteur Guillaume Protsenko sur son projet, en russe)

 

Romanova croit au futur radieux de la co-production russo-européenne

Film New Europe a interviewé la Directrice du département international du Fonds Cinéma Elena Romanova afin de voir comment les producteurs européens pourraient coopérer avec leurs collègues russes aujourd’hui.

La vidéo (en anglais)

Romanova s’est montrée très optimiste pour les co-productions à venir, car le Fond Cinéma qu’elle représente a une politique de financement très ouverte pour tous les pays européens, indépendamment de leur taille ou bien de leur importance sur le marché cinématographique.  Pour elle, c’est le talent de réalisateur et la valeur du projet qui comptent le plus. Si ses deux conditions sont réunies, il serait assez facile d’obtenir un support du Fond Cinéma.

Dans la deuxième partie de son interview, Elena Romanova a brièvement raconté l’histoire de la création de « Red Square Screenings » dont la première édition a eu lieu cette année à Moscou.

Source

Lire également sur notre blog:

Internet TV Molodejj mise sur sa propre production

Une chaîne de web-télé pour les jeunes Molodejj.tv (3 millions d’utilisateurs par mois; le top-10 des ressources vidéo de RUNET) a des plans de commencer la production de ses propres émissions en 2013. Selon les propriétaire du service (« YBW Group » et « Red Square ») ce pas est nécessaire car il va permettre à la web-télé d’avoir son propre visage sur la toile par rapport à ses concurrents.

Cette décision est une solution innovante sur le marché, car il s’agit de la première salle de cinéma en ligne qui parie sur son propre contenu tandis que tous les autres ressources (ivi.ru, zoomby.ru, now.ru, etc) misent sur l’augmentation du volume de contenu vidéo, dont la plus grande partie revient aux films locaux et ceux d’Hollywood. La seule exception de cette tendance est le plus ancien service de vidéo en ligne Tvigle.ru, qui a commencé à produire ses propres séries de 5-8 minutes peu après son lancement officiel.

Donc, Molodejj.tv sera la deuxième exception ou, peut-être, assistons-nous à la naissance de la nouvelle tendance chez les services de vidéo en ligne?..  Avec les producteurs comme YBL (le producteur des émissions génératrices d’audience pour le holding CTC Média) et Red Square (le principal producteur de contenu pour la Channel One Russia) à bord tout est possible.

Quoi qu’il en soit, la direction de Molodejj.tv est bien déterminée par rapport au développement de cette filière de production « in-house » qui, associée au réseau de distribution important, devrait mettre le service à un niveau supérieur.  A présent, les applications du service sont déjà disponibles sur les réseaux sociaux Facebook et Vkontakte, ainsi que sur les l’iPhone, l’iPad et les téléviseurs connectés de la marque Samsung. Molodejj.tv est en train de conclure les contrats avec de nouveaux partenaires pour assurer sa diffusion sur des nouvelles plates-formes et appareils de visionnage dont les télés connectées LG.

Source

Glavkino en tête de la forte reprise de la production cinématographique en Russie

L’année 2012 a été bien marquée par la forte reprise de la production cinématographique et de télévision en Russie; L’exemple des studios Glavkino, la première grande nouvelle installation de production de films entièrement numérisée en témoigne: six mois suivant son lancement au printemps 2012 les studios ont annoncé qu’il étaient complets jusqu’à la fin de 2012.

Derrière la scène du "Mistère de la Reine des Neiges"

Derrière la scène du « Mistère de la Reine des Neiges »

Aujourd’hui, Glavkino dispose d’un espace suréquipé pour la production de 100 programmes de télévision pour les chaînes russes et environ 20 longs métrages par an. La chaîne « Rossya » est pour l’instant son client principal. En même temps, des commandes provenant d’autres diffuseurs majeurs (CTC, TNT, MTV, TV3) et des annonceurs qui souhaite de produire leurs films publicitaires en 3D sont nombreux. Parmi l’une de nouvelles productions de Glavkino est « Le Mystère de la Reine des Neiges »  de Natalia Bondartchouk, un film pour enfants tourné en 3D (Budget: 5-7 millions dollars américains).

Bien que les studios soient « surbookés » (la plupart des demandes étant liées avec la production des émissions de divertissement de la fin d’année), la direction envisage d’aller plus loin : la deuxième phase du projet de développement du studio (selon lequel la superficie totale de Glavkino va atteindre 33 000 m² ce qui en fera le plus important studio de production en Russie) est en cours.

Par ailleurs, la direction de Glavkino se dit déjà prête à concurrencer les studios d’Europe centrale et orientale en proposant des tarifs très avantageux. (10% moins chers que chez ses concurrents). L’année 2013 très productif se prépare…

Source

Le Bouveret se vieillit pour briller sur grand ecran

Samedi matin, une poignée d’ouvriers s’affairent sur le débarcadère CGN du Bouveret. Deux découpent des matières en plexiglas, d’autres assemblent une cabane en bois, un décorateur fixe des ampoules dans de faux lampadaires Belle-Epoque.

A l’entrée du Bouveret, sous la tente des spectacles du Croûtion, d’autres techniciens tronçonnent des billes de bois. Arrivés de Russie ces derniers jours, ils apprêtent les lieux pour le tournage du nouveau film de Nikita Mikhalkov, Sunstroke (Coup de chaleur), qui doit commencer en fin de semaine. Des semi-remorques immatriculés en Biélorussie viennent ainsi quotidiennement décharger des décors pour le film.

Les équipes de tournage et toutes celles qui gravitent autour vont passer trois semaines dans la cité lacustre valaisanne.

Voyage amoureux sur… la Volga
Sunstroke relate l’amour éphémère le temps d’un voyage en bateau sur la Volga (Russie) entre un lieutenant et une jeune femme. L’action se passe en 1907. Le film de Mikhalkov, à qui l’on doit quelques chef-d’œuvre comme Les Yeux NoirsUrga ou Le Barbier de Sibérie, est tiré de la nouvelle éponyme d’Ivan Bounine, Prix Nobel de littérature.

En ce début de semaine, le bateau de la CGN «Le Rhône», entièrement transformé ces derniers jours au chantier naval d’Ouchy, va voguer jusqu’au Bouveret. Il servira d’écrin à Sunstroke, autant amarré qu’au large.

Le salon de «La Suisse», navire vapeur amiral de la CGN, sera utilisé pour une scène de même que la machinerie du «Montreux»

Donc, même si vous n’êtes pas passionné par cette station balnéaire suisse il faut que vous prévoyez un petit voyage à Bouveret  pour pouvoir assister à la création d’un nouveau film du grand cinéaste russe Mikhalkov.

Source

MGM achète les droits d’adaptation de « Metro 2033 »

Le livre de SF post Apocalypse « Metro 2033« , écrit par le russe Dmitry Glukhovsky, fera prochainement l’objet d’une adaptation au cinéma par la MGM, qui vient d’acquérir les droits, après être passé avec succès par la case jeux vidéo.

Le studio MGM vient de se porter acquéreur des droits d’adaptation de l’excellent roman de SF post-apocalyptique Metro 2033, énorme succès en librairie signé par l’écrivain russe Dmitry Glukhovsky. Le film sera produit par Mark John, tandis que Scott Frazier a été chargé de plancher sur un scénario adapté du touffu roman. Ce dernier a entre-autre sur son tableau de chasse les scripts de Donnie Brasco, Narnia, et Good morning Vietnam. Prochaine étape, trouver un réalisateur.

Metro 2033 a déjà fait l’objet d’une remarquable adaptation en 2010, sous forme de jeu vidéo. Développé par le studio ukrainien 4A Games, le jeu se présente sous la forme d’un jeu de tir en vue subjective. Bien qu’un peu trop linéaire, loin de la liberté d’un jeu comme STALKER, le titre offrait néanmoins une extraordinaire ambiance. Sa suite très attendue, baptisée Metro Last Light, est prévue courant premier trimestre 2013.

Synopsis du livre.

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désor­mais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville aban­donn­ée. Les survi­vants se sont réfu­giés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déli­quescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entre­prend une mission qui pour­rait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent.

Voir la bande-annonce du jeu Metro 2033http://youtu.be/Xc2hhef-Nzo

Source