Festival 2013 du cinéma russe d’Honfleur

Un petit reportage de France 3 sur le Festival du cinéma russe d’Honfleur

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Les meilleurs films russes de l’année à Paris!

RegardsRussie

La 11e Semaine du Cinéma russe à Paris « Regards de Russie » s’ouvre le 13 novembre 2013 au cinéma « L’Arlequin », avec « le plus russe » des films du programme – « Le Géographe a bu son globe » du réalisateur Alexandre Vélédinski.

Long-métrages, Télécharger (PDF) ›

"Le Géographe a bu son globe" (2013)

« Le Géographe a bu son globe » (2013)

Le public parisien aura l’occasion, presque simultanément avec le public russe (sortie en Russie le 7 nov), de voir le meilleur film de l’année, (de l’avis unanime du jury, des critiques et des spectateurs du Festival national du film « Kinotaure » ). Co-scénariste du célèbre feuilleton « La Brigade », réalisateur du film « Russe » (d’après les œuvres d’Edouard Limonov) et du film « Vivant ! » qui parle des jeunes soldats russes morts en Tchétchénie, Alexandre Vélédinski a été fasciné par le roman d’Alexeï Ivanov, qu’il porte à l’écran avec brio. « Le Géographe a bu son globe » est une simple comptine. Ce n’est pas l’histoire d’un alcoolique ; c’est l’histoire  d’un intellectuel qui cache en vain sa faculté de réflexion. « Quand j’ai lu le roman, j’ai compris que c’était mon histoire et celle de beaucoup de Russes. Cet homme ne se plaint pas de son sort, c’est un bouffon, un pitre qui incarne tous nos péchés <…> Et je l’aime beaucoup, car Sloujkine c’est moi », — reconnait le réalisateur Alexandre Vélédinski.

Ce choix convaincra à nouveau le spectateur que le meilleur moyen de connaître et de comprendre un pays est d’aller voir des films contemporains. Mais surtout, le public aura l’occasion de voir un « héros de notre temps » qui a si longtemps et si cruellement manqué au cinéma russe. Le personnage principal du film – le professeur de géographie Victor Sloujkine – est vraiment un personnage tiré de la littérature russe et dont les racines remontent aux romans de Gontcharov, de Tchékhov et de Dostoïevski : il a quelque chose d’Oblomov, d’Oncle Vania, mais aussi du prince Mychkine. Et l’acteur Constantin Khabenski a su incarner avec talent un personnage aussi ambigu que Sloujkine.

De plus, le film d’ouverture montre que le cinéma russe d’aujourd’hui s’attache aux meilleures traditions du  cinéma soviétique. Les auteurs du film d’ouverture ne redoutent pas la comparaison et s’y hasardent délibérément : il y a, dans ce film, une scène avec une balançoire, d’où s’élance le personnage de Constantin Khabenski (c’est l’acteur qui avait proposé cette scène), car son personnage Sloujkine a vu, de toute évidence, le film-culte des années 1980 « Vols entre rêves et réalités » de Roman Balayan.

18 productions russes récentes et inédites en France seront présentées dans trois salles des Ecrans de Paris – l’Arlequin, Le Reflet Médicis, le Majestic Passy.

On pourra y découvrir les premiers et derniers films de deux réalisateurs parmi les plus représentatifs des années 2000. Alexeï FEDORTCHENKO avec « Les épouses célestes du peuple Mari », film onirique de 2012, et « Les premiers sur la lune », son premier film de fiction, un pseudo-documentaire réalisé en 2005. Sera également projetés le premier film de Boris KHLEBNIKOV « Koktebel » (réalisé avec A.Popogrebski). Ainsi que le 14ème et dernier film du réalisateur Aleksei BALABANOV mort prématurément.

"Je veux aussi" (2012)

« Je veux aussi » (2012)

Film initiatique, «Je veux aussi» , salué l’année dernière à la Mostra de Venise, raconte la quête désespérée du bonheur et la pulsion  mystique du peuple russe.  A voir également «le Jeu de la vérité» une comédie d’après la pièce de l’acteur, réalisateur et scénariste français Philippe Lellouche. Cette mise en scène de Victor Chamirov est également joué au théâtre à Moscou depuis 2007 avec un succès jamais démenti. «Légende N°17» de Nikolaï Lebedev, aux 1ères places du box-office 2013 en Russie, le film, qui retrace l’histoire de Valéry Kharlamov, véritable légende du hockey mondial, devrait être plébiscité par le grand public à Paris.

Documentaires, Télécharger (PDF) ›

Côté documentaires, après le succès de «Vivan las Antipodas!« sorti en France en 2013, la semaine du cinéma russe présente le précédent film de V. Kossakovsky, «Silence !/Tishe !»(connu également sous le nom « La Russie vue de ma fenêtre ») réalisé à St-Pétersbourg. Autre temps fort, « Rudolf Noureev, le Démon rebelle », documentaire consacré au 75e anniversaire du plus grand danseur du XXe siècle. 

Pour la famille, Télécharger (PDF) ›

Les touts petits ne seront pas oubliés avec la projection de « Macha et l’ ours », grand succès en Russie qui mélange harmonieusement un conte russe traditionnel et les techniques de l’animation moderne.

Information pratique :

  1. L’Arlequin 76 Rue de Rennes -75006
  2. Le Majestic Passy 18 Rue de Passy – 75016
  3. Le Reflet Medicis 3/7 Rue Champollion – 75005

Tarifs : 6,50€ la place, 5,50€ scolaires  ou 35€ le pass 10 séances (sauf ouverture)

Les horaires des séancesTélécharger (PDF) ›

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Quel avenir pour Festival du film de Moscou ?

Cette année je n’ai pas prêté beaucoup d’attention à l’événement majeur de l’industrie cinématographique russe qui le 35e Festival International du film de Moscou (vous l’avez  remarqué peut-être) et pour cause ; Difficile de le constater mais à l’instar du cinéma russe qui s’oriente de plus en plus vers le marché national le Festival, lui aussi, se convertie en événement réservé au public russe. L’article suivant publié dans La Russie Aujourd’hui vous montre comment le Festival se prive de ses notes de fonds.

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Lors d’une conférence de presse du Festival international du Film de Moscou (FIFM), une question en allemand a soudain retenti. Le chef du centre de presse et critique Piotr Chepotinnik a demandé à la journaliste de répéter la question en russe, et a été très surpris quand elle a reconnu sa faible connaissance de la langue de Pouchkine, car elle vit et travaille en Allemagne. Cet incident mineur a dévoilé une triste réalité : même le centre de presse ne s’attend pas aux questions de critiques étrangers – on sait bien que ces derniers sont presque absents au festival. On n’édite pas de journaux internationaux comme à Cannes ou Berlin, on ne réalise pas classements critiques, et les langues étrangères ne résonnent quasiment jamais dans les couloirs. Presque aucune information sur les temps forts du festival n’a été relayée dans la presse mondiale. Le Festival international du film de Moscou, né en 1935, qui s’enorgueillissait jadis de la participation de génies du monde du cinéma comme Federico Fellini ou Stanley Kramer, ce festival international de classe « A », s’est peu à peu converti en événement réservé au public russe.

Un événement à l’échelle moscovite

Pire, c’est devenu un événement à l’échelle moscovite. Encore plus grave, un événement non pas destiné au public, mais principalement aux journalistes dépêchés pour le couvrir. Ce sont eux qui remplissent les 11 salles du multiplex Octobre. Le public, selon rapport de l’administration de l’année dernière, ce ne sont que 50.000 personnes – moins de la moitié de son plus proche rival, Karlovy Vary, et incomparablement moins que les festivals de Berlin ou Toronto. Beaucoup de films sont projetés dans des salles à moitié vides, les films en lice le sont dans des salles désertiques. Moscou, comme la presse du monde entier, n’y voit que du feu.

L’hypertrophie du nombre de films et de programmes au détriment de la qualité

Le FIFM se déroule dans un contexte familier de critiques incessantes. Les raisons à cela sont légion – du médiocre thriller rempli de zombies World War Z, choisi pour la cérémonie d’ouverture afin d’attirer Brad Pitt sur le tapis rouge, à l’hypertrophie du nombre de films et de programmes : 364 films dans 30 programmes ! Sur fond de crise générale du cinéma et d’augmentation du nombre de concurrents de poids, le FIFM peine à sélectionner pour son concours des premières mondiales de qualité. L’abondance lors du concours de films médiocres, sélectionnés comme par accident, pour la plupart impropres à être projetés, a poussé le public à se désintéresser des titres présentés au concours.

Valeur commerciale = zéro 

Le Festival lui-même et les distributeurs russes s’y sont habitués. Même en gagnant à Moscou, un film n’a aucune chance de sortir dans les cinémas russes – les prix du FIFM n’affectent pas le sort des gagnants. D’un point de vue commercial, le festival est sans intérêt pour l’industrie cinématographique mondiale.

Jadis, ce festival était pour le public soviétique l’unique fenêtre sur le monde du cinéma – seuls quelques films en provenance d’Europe et d’Amérique étaient montrés au grand public. Aujourd’hui, il sert aussi de hublot aux cinéphiles pour voir des films d’auteur internationaux – les distributeurs jettent rarement leur dévolu sur des œuvres aux fortes qualités artistiques, y préférant  les films policiers, fantastiques et les thrillers pour adolescents. Cette année, par exemple, le FIFM montre la quasi-totalité de Bernardo Bertolucci, qui, selon les nouvelles lois, est indésirable sur les écrans russes. On montre aussi des films qui ont choqué le récent Festival de Cannes par leur qualité graphique – eux aussi auront des difficultés au box-office. Autrement dit, le festival est réduit à attirer les spectateurs par la possibilité de goûter à quelques « fruits défendus ». De ce fait, beaucoup sont prêts à lui pardonner son faible concours et toute son organisation, qui est de plus en plus provinciale. Ce style et ces goûts provinciaux se font fortement sentir lors des cérémonies d’ouverture, qui rappellent de plus en plus une soirée d’élus dans une propriété rurale avec son maître de maison affable et son banquet sur les berges de la rivière. Les cérémonies ont de moins en moins la prétention d’être des événements internationaux : il y a bien quelques visiteurs étrangers honorifiques, mais les présentateurs de la cérémonie ne connaissent aucune langue étrangère et s’emmêlent dans les noms des célébrités internationales, démontrant leur déconnexion avec la salle, le sujet de la soirée, et le septième art lui-même (ceci n’est ).

Changements drastiques à prévoir 

Pour survivre, le Festival de Moscou a besoin de changements drastiques. On a proposé à plusieurs reprises d’annuler le concours, ce dernier ayant dans le contexte actuel perdu tout son sens. Mais tout le monde sait que si on annule le concours, le festival perdra probablement son statut « A », et les solides injections d’argent public qui vont avec. La viabilité économique des dépenses a plusieurs fois été évoquée par les experts : faut-il dépenser, selon la presse, jusqu’à 120 millions de roubles (3 millions d’euros) pour que les journalistes courent de salle en salle, « dégustant » quelques gouttes de l’océan insondable du cinéma? Et pourquoi 364 films, s’ils ne rassembleront même pas une centaine de spectateurs ? Si Toronto ou Berlin, où toute la ville fait la queue pour les billets, reçoivent de leurs festivals d’importants revenus pour les caisses de la ville, le Festival de Moscou est un événement purement subventionné et largement déficitaire.

Atmosphère d’empressement, dans un régime d’urgence et d’inefficacité…

Car le festival est rongé d’une longue maladie – un financement non pas permanent, mais sporadique, autorisant officiellement l’équipe de sélectionneurs à se mettre au travail trois ou quatre mois seulement avant l’ouverture, alors que les grands festivals du monde entier glanent les films tout au long de l’année. Ainsi, l’organisation même du festival implique de travailler dans une atmosphère d’empressement, dans un régime d’urgence et d’inefficacité.

Nikita Mikhalkov

Nikita Mikhalkov

Dans une certaine mesure, les maux du festival sont liés à l’inamovibilité de ses organisateurs – pas seulement des sélectionneurs, mais aussi de l’ensemble de la direction. Le réalisateur de premier plan Nikita Mikhalkov tourne ses films, il occupe beaucoup de postes administratifs et publics, et il ne peut physiquement pas prêter l’attention qu’exige la fonction de président d’un tel festival. Concernant les sélectionneurs, la gamme de leur goût est bien connue des habitués du FIFM, et elle ne reflète pas la moitié de la palette de styles et de genres du cinéma mondial. Par conséquent, la presse exige avec une insistance croissante une rotation de toute l’équipe – une rotation progressive, tactique, mais constante.

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35ème Festival International du film de Moscou

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Cette année le 35ème Festival international du film de Moscou attend environ 500 invités de l’étranger, notamment les acteurs Gérard Depardieu (quoi que … :), Christian Slater, Costa Gavras , Gabriele Salvatores, Sophie Blondie et bien d’autres.

Dans le programme de la compétition principale de trois peintures russes – Le rôle de Constantine Lopushansky, “Judas” Andrew Bogatyreva et « Slipping” Anton Rosenberg. “Rôle” raconte l’histoire d’un acteur Plotnikov pendant la guerre civile en Russie soviétique. Dans le rôle principal Maxim Sukhanov. “Judas” est une réalisation de  Leonid Andreyev “Judas Iscariot”. “Glissant” – sur le drame existentiel de la vie russe contemporaine, où les héros sont des «loups-garous en uniforme.”

Le programme russe sera traditionnellement présenté à la Maison du cinéma de Moscou du 21 au 28 juin. Bien qu’aucune compétition ne soit prévue, la Fédération des clubs de cinéphiles attribuera comme toujours un prix au film de son choix.

Qui obtiendra la statue de “St George”  cette année au Festival du film grand prix international ?

Fims à voir absolument:

f8107“L’Éternel retour”

Réalisateur: Kira Mouratova

22 juin 20h15 cinéma “Octobre”, Hall 7

Après la mort de Herman et Balabanov ,Kira Muratova reste, peut-être, le classique incontestédu cinéma d’auteur russophone. «Éternel retour» a participé au Festival du Film de Rome l’année  dernière, les critiques ruses furent enthousiastes. Au centre de l’intrigue, un triangle amoureux, mettant en vedetteles artistes de Kira Mouratova: de Renata Litvinova à Alla Demidova et de Tabakov à Sergei Makovetskiy. Une chance unique de voir ce film sur le grand écran.

Heli_-_drame_dAmat_Escalante“Heli”

Réalisateur: Amat Escalante

23 juin 22h30, cinéma “Octobre”, Hall 7

24 juin 22h15, cinéma “Octobre”, Hall 5

Un des films les plus controversés du dernier Festival de Cannes – par exemple, en montrant certains téléspectateurs presque réalisées de la salle. Dans le film, une adolescente tombe amoureuse d’un flic brutal qui vole quelques kilos de cocaïne et elle s’enfuit avec son jeune amant. Une grande partie de la distribution de ce film de  105 minutes présente la description  physiologique et psychologique de ce couple étrange. Ce film a obtenu le Prix du meilleur réalisateur au Festival de Cannes.

1127610-affiche-du-film-a-touch-of-sin-de-jia-620x0-1“A touch of sin”

Réalisateur: Jia Chzhanke

22 juin 22h30 cinéma “Octobre”, Hall 1

25 juin 22h15, cinéma “Octobre”, Hall 9

Jia Chzhanke – sinon le plus important, mais certainement le plus connu à l’étranger comme  régissseur représentant  de la modernité chinoise. Son “Still Life” a remporté le précédent film de Venise “Plate-forme” après le fait nommé l’un des meilleurs films. “A touch of sin” -film traditionnel pour le cinéma de Jia Chzhanke composé de plusieurs histoires courtes. Prix du meilleur scénario au Festival de Cannes.

images“La connexion française”

Réalisateur: William Friedkin

24 juin 22h30 été “Pioneer”

26 juin 18h30 cinéma “Octobre”, Hall 6

Film classique du Nouvel Hollywood dans la compilation des hits du festival  peut sembler un peu étrange. Cependant, le Festival international de Moscou  a toujours été célèbre non seulement parce qu’il se déroule  un mois après Cannes mais il donne  l’occasion de voir les grands films du festival , mais également ses rétrospectives. Cette année au Festival du film de Moscou propose  un programme “Golden Collection XX Century Fox », qui est une collection de la célèbre filmathèque d’ Hollywood.

images (1)“Bergman et Magnani. La guerre des volcans“

22 juin 13h00 cinéma “Octobre”, Hall 8

L’histoire de la façon avec la quelle travailla le grand metteur en scène Roberto Rossellini, Anna Magnani pour Ingrid Bergman. Epoque ou il y avait  une source inépuisable de sujets pour la chronique scandaleuse des deux côtés de l’océan. En 2012, l’Italien Francesco Paterno a réalisé un documentaire dans lequel cette histoire est étudiée en détail. Non sans les coïncidences étonnantes et des détails incroyables détective théâtre. “Bergman et Magnani” – un film sur le fait que la vie jette souvent des histoires que le film n’a pas rêvé.

Encore 3 jours et nous sauront le nom du vainqueur …

Médias en Russie‘s insight:

Le jury se compose: des cinéastes Mohsen Makhmalbaf (Iran) et Ursula Mayer (Allemagne), Le président du Festival de Pusan International Film en Corée, Dong-Ho Kim, les acteurs Sergei Garmash et Zurab Kipshidze. et du Président du jury – M.Mahmalbaf.

See on artcorusse.org

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Russia Today remporte la prestigieuse Nymphe d’Or à Monte Carlo

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Le présentateur de la RT Bill Dod (à droite) et le correspondent Egor Piskunov reçoivent la Nymphe d’Or pour le Meilleur Programme d’Actualités 24 heures/24 au Festival de Télévision de Monte Carlo.

Dans le monde de la télé la joie est grande car jeudi dernier (le 13 Juin 2013, quelle date !!!) la chaîne russe d’information en continu Russia Today a remporté la Nymphe d’Or au Festival de Télévision de Monte Carlo pour sa couverture de l’explosion du météorite au dessus de Chelyabinsk (Russie) survenue quelques mois plus tôt cette année (catégorie le Meilleur Programme d’Actualités 24 heures/24).

La RT, qui est récemment devenue la première chaîne d’information à avoir cumulé un milliard de vues sur YouTube, a également été nominée pour une Nymphe d’Or en 2012, mais c’est pour la première fois qu’elle reçoit ce prix prestigieux.

FÉLICITATIONS !

Pour info : La chaîne d’information Al-Jazeera  avait été nominé pour sa couverture des protestations dans le monde musulman après la sortie du film « Innocence des musulmans » sur YouTube, Quand à CNN, elle a été mis en avant pour le reportage en direct sur l’évasion du militant des droits civiques chinois Chen Guangcheng de sa résidence surveillée.

Un Programme d'Actualités 24 heures/24 est une édition spéciale couvrant un événement en direct. Le Programme inscrit dans cette catégorie consiste en la couverture d’un unique événement, tel qu'il se déroule. Il doit contenir au minimum 85 % d’éléments de direct, sans montage. Il doit être diffusé exclusivement par une chaîne d’informations en continue et ce dans les 24 heures suivant l'événement. Format: ne doit pas dépasser 10 minute (Source: site officiel du festival de Monte Carlo)

Lire également sur notre blog : 

Les brèves du MIFA (Annecy)

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Parmi les dernières nouvelles arrivant du Marché International du Film d’Animation qui se tient à Annecy où la délégation russe est présentée par 15 sociétés, je peux mettre en valeur les suivantes :

  • Il parait que la société DreamWorks Animation a montré un grand intérêt pour l’animation russe. En tout cas, son représentant Shelley Page a passé toute la journée aux rendez-vous avec les chefs des studios russes, spécialisés en 3D. Selon ses paroles la Russie est une région très prometteuse pour DreamWorks car leurs films y recueillent les plus importantes recettes au monde. (sur la photo, à droite : Shelley Page s’entretient avec  Dmitry Loveiko, ANIMACORD (projet: Macha et l’ours) 
  • Série animée "Les animaux volants"  (Da!)

    Série animée « Les animaux volants » (Da!)

    Le film d’animation « Animaux volants«  de studio « DA! » a suscité un grand intérêt de la plateforme pour enfants Nemo. « DA! » a annoncé qu’il était au stade de la discussion des nuances du contrat.

  • Les producteurs canadiens ont été très intéressés par le projet « Défenseurs » de studio MULT. Les négociations sur la co-production possible sont en cours. 
  • "Belka et Strelka" ()

    Série animée « Belka et Strelka » (Kinoatis)

    Le dirigeant du studio KINOATIS (projet: Belka et Strelka) Vadim Sotskov a également tenu plusieurs réunions importantes avec les représentants canadiens, espagnols, chinois, indiens …

Tant mieux ! On attend avec impatience la fin du marché et les contrats signés ! 😉

Source: Association du film d’animation russe

Animateurs russes débarquent à Annecy

(mise-à-jour : 14/06/2013): le court métrage d'Anna BUDANOVA "Obida" a recçu le prix spécial du jury. Félicitations à Anna ! 

SoyuzMultfilm

En ce jour en 1936, le studio d’animation russe « Soyuzdetfilm » a été créé. Un an plus tard  « Soyuzdetfilm » est devenu « Soyuzmultfilm », un studio légendaire qui a crée d’innombrables chefs-oeuvre de  l’animation dont des générations de parents se sont servis (et continuent à le faire) pour éduquer leur petits. C’est également aujourd’hui qu’un des plus grands événements dans le monde de l’animation commence. Il s’agit du Festivals International du Film d’Animation d’Annecy qui se tiendra du 10 au 15 juin.

Obida_AnnecyLes animateurs russe y seront (bien sûr) présents. Quand au projet d’Anna BUDANOVA, son dessin animé de 9 minutes Obida (Offense) qui présente une histoire d’une petite fille dont les ressentiments prennent la forme d’une créature hirsute dont elle devient inséparable, a été choisi par les sélectionneurs pour la compétition officielle, section « Courts métrages ».

Trois autres dessins animés russes : Moya Mama Samoliet (Ma mère est un avion) de Yulia ARONOVA, The Snow Queen (La Reine des Neiges) de Maxim SVESHNIKOV, Vladlen BARBE et Buratino’s Return (Le Retour de Buratino) de Ekaterina MIKHAILOVA seront montrés hors compétition pendant le festival.

Les animateurs russes participeront aussi au Marché international du film d’animation (MIFA) où l’Association du film d’animation russe les rassemblera sous un seul toit. Au total 15 studios d’animation russes présenteront leurs nouveaux  projets et chercheront des opportunités de co-production avec les professionnels du monde entier. Ce sera notamment le sujet principal de la présentation « From Russia with Co » organisée par l’Association du film d’animation russe qui se tiendra Jeudi le 13 Juin à 17h.

Caviar et vodka seront offerts aux meilleurs cerveaux ! 🙂

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Un film extraordinaire sur l’apocalypse sera présenté hors concours au Festival de Cannes

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Igoumentzeva

Un film russe de Taisia Igumentseva, « Otdat Koncy » (Lâcher la rampe), sera projeté en séance spéciale lors de la 66e édition du Festival de Cannes en mai, a annoncé l’équipe du festival sur son Twitter officiel .

Le film parle des habitants d’un petit village russe qui apprennent à la radio qu’une comète frappera la Terre dans 24 heures. Les gens organisent leur dernière fête et commencent à se préparer à la mort et à prendre des décisions qu’ils ont toujours remis à plus tard. La fin du monde n’arrive pas, mais les habitants du village comprennent qu’ils ne peuvent plus vivre comme avant.

La réalisatrice russe Taisia Igumentseva a reçu le Premier Prix de la Cinéfondation à Cannes en 2012 pour son court métrage Doroga Na (En Chemin).

Médias en Russie‘s insight:

Lire l’interview avec Taisia Igoumentseva qu’elle a donné après avoir reçu le Premier Prix de la Cinéfondation en 2012 au correspondent de « La Russie d’Aujourd’hui »:

« Taïsia Igoumentseva une jeune réalisatrice russe qui fait son chemin »  

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A Paris le cinéma russe est de retour au Cap Cinéma

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Pour la 15ème édition du festival Cinémas Russes mis en place par l’association Pouchkine(programme ci-dessous), quatre films sont à l’honneur : Baikonur, Dans la Brume, La Terre Outragée et Faust. L’année dernière, ce petit festival avait enregistré pas moins de 313 entrées sur trois films, ce qui démontre l’intérêt des spectateurs pour la culture russe : «La dernière édition avait très bien marché, déclare Mme Bocarut, co-présidente de l’association. «Nous espérons faire encore mieux cette année avec quatre films proposés dont un en avant première, Baikonur».

Sorti en 2011 en Allemagne et le 18 septembre 2013 en France, une co-production kazakho-russo-allemande Baikonur raconte l’histoire d’une jeune astronaute devenue amnésique après le crash de sa capsule dans les steppes kazakhes. Recueillie par un opérateur radio, celui-ci tombe amoureux et lui fait croire qu’ils sont fiancés. Un drame romantique qui a su convaincre le jury de sélection du festival Cinémas Russes.

Médias en Russie‘s insight:

Au programme

– Dans la Brume : Mercredi 10 avril à 21h – Vendredi 12 à 18h – Dimanche 14 à 13h45 – Lundi 15 à 21h – Mardi 16 à 18h

– La Terre Outragée : Mercredi 10 avril à 18h – Dimanche 14 à 17h45 – Lundi 15 à 13h45 – Mardi 16 à 21h

– Baikonur : Jeudi 11 avril à 18h – Samedi 13 à 21h – Lundi 15 à 18h15

– Faust : Jeudi 11 avril à 21h – Samedi 13 à 18h – Dimanche 14 à 20h15 – Lundi 15 à 15h45

Contact: 05.63.03.50.84

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La Russie présentera quatre longs métrages au Festival international du film de Rome

La liste des films qui participeront au VIIe Festival international du film de Rome (CINEMA) qui se tiendra du 9 au 17 novembre à Rome, a été publiée. Marco Muller qui préside cette année le jeune festival de Rome a décidé de rivaliser avec la Mostra de Venise qu’il dirigeait auparavant. Cette année, Venise avait choisi beaucoup moins de films russes, alors que Muller qui, selon les mots du critique de cinéma Kirill Razlogov « n’a jamais été indifférent envers le cinéma russe » a décidé d’agir autrement. Au total, la Russie sera représentée par quatre films.

Le nouveau film de Bakhtiyar Khudojnazarov « En attendant la mer » sera le film d’ouverture du Festival. Cet oeuvre, majoritairement financé par le Ministère de la culture de Russie, est le résultat de la co-production entre les partenaires russes, allemands, français, belges  ukrainiens et kazakhs. Selon les organisateurs de « CINEMA », ce film est une « symphonie visuelle », un « western du bout du monde »… qui (selon le président du festival Marco Muller) s’inscrit dans la continuité du film « Luna Papa » qui a rendu Khudojnazarov célèbre.

Les droits internationaux de les droits de commercialisation et de distribution du film appartiennent à l’une des plus grandes société européenne de vente  « Match Factory ». La promotion internationale est assurée par la compagnie cinématographique ne « Roskino ».

En ce qui concerne le concours principal, deux films de réalisateurs russes seront présentés : « Les épouses célestes des Maris des champs » d’Alexeï Fedortchenko et « Le Retour éternel » de Kira Mouratova. Le film du réalisateur Ivan Vyrypaev « La Danse de Deli » (sept nouvelles sur l’amour, la mort et la danse qui forment un message artistique unique) fera partie de la compétition du cinéma expérimental moderne « XXI ».

Via