‘Dieu aime le caviar’ : une co-production greco-russe

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Sorti en Grèce le 11 octobre, « Dieu aime le caviar » est le dernier film du cinéaste grec Yannis Smaragdis, tourné entre les îles grecques, Chypre et la Russie.

Voir la bande annonce du film

Le film se compose d’un casting international remarquable ; La célèbre actrice française Catherine Deneuve (dans le rôle de l’Impératrice russe Catherine II), l’acteur britannique John Cleese et l’acteur allemand Sebastian Koch sont les protagonistes du film.

Le film fait revivre l’histoire du pirate, patriote et marchand grec Ioannis Varvakis. Celle-ci commence sur l’île de Psara, où Varvakis est né; puis retrace son parcours de pirate pour devenir un riche marchand de caviar. Le film se termine en Grèce, frappée à ce moment précis par la Guerre civile quand Varvakis s’installe à l’ ‘île de Zacynthe et finance l’aide des victimes de cette guerre- là.

Le budget de cette co-production greco-russe s’élève à 8 millions de dollars.

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Aleksei Guskov sur son nouveau film et les perspectives du cinéma russe

L’acteur et producteur Aleksei Guskov, qu’on a admiré dans Le Concert, parle de son nouveau film « Quatre jours en mai » à l’affiche du festival de Honfleur (20-25 novembre) et évoque les perspectives du cinéma russe à l’étranger.

Honfleur, rendez-vous important ?

 J’y participe avec le film Quatre jours en mai, qui a été reçu diversement, de façon ambiguë en Russie, souvent comme un film politique. Il a choqué les « patriotes » car il montre des soldats allemands et russes s’unir pour défendre des enfants contre d’autres soldats russes à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Des doutes ont été émis quant à la véracité de l’histoire : bizarre dans une critique de film d’auteur.

Oui, évaluer un film artistique de ce point de vue est effectivement bizarre. Or les faits relatés dans le film ont été confirmés par plusieurs historiens. Ce débat a commencé en avril, après les élections et avant l’inauguration présidentielles. Le compte rendu qui en a été fait se situe dans une société très polarisée. Mais il ne faut pas croire que le public est idiot. Au festival de « Porte sur l’Europe » à Vyborg, où le public est invité à voter, nous avons remporté le prix de la sympathie des spectateurs. Nous avons obtenu de nombreux prix dans différents festivals, et en février, entre 150 et 200 exemplaires du film ont été diffusés. Nous avons été aussitôt piratés sur Internet. Et d’un coup, en avril, le matraquage médiatique, a commencé. Je suppose que ce ne sont que des jeux politiques.

Différents fonds publics contribuent aujourd’hui à promouvoir le cinéma russe en Occident.

Travailler à promouvoir le cinéma russe à l’étranger est une nécessité. L’exemple français est intéressant, car en France le cinéma national est très défendu. Pas comme chez nous où seules quelques sociétés de production alimentent une chaîne de télévision regardable, montrant des films valables. Tant que le modèle de rentabilité économique du cinéma russe – qui inclut et l’exportation des films, et la lutte contre la piraterie – ne sera pas opérationnel, on n’en sortira pas. Bien sûr, certains cinéastes russes et certains films continueront d’avoir du succès à l’étranger, mais ils ont besoin d’aide.

Pourquoi produit-on des films en Russie s’il est impossible de faire des bénéfices ?

Certains films rencontrent le succès. Ils répondent à la demande de la société. Sur dix films, sept perdent de l’argent, deux ne rapportent rien, et un seul fait du profit. C’est un bien mauvais ratio. Le problème de base, c’est que les spectateurs russes qui souhaitent regarder des films russes sont de moins en moins nombreux.

Il y a quelques années, ce n’était pas le cas …

Ils ont été déçus par les attentes, trompés par une publicité mensongère. On leur a promis des effets spéciaux hollywoodiens, des idées originales qui n’en étaient pas. Lutter avec les Américains sur leur terrain n’a pas de sens. Pour que le cinéma russe soit vu dans le monde entier, je ne vois qu’une seule solution : la coproduction. C’est ce que font l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne et la France a aussi recours à l’argent des autres. C’est seulement ainsi que l’on pourra réunir le budget nécessaire et parvenir à un haut degré de qualité et d’authenticité.

Un tel travail de coproduction requiert cependant une mise de fonds. En Russie, il est très difficile de lever une somme supérieure à un million de dollars.

-Vous tournez souvent pour le cinéma européen ?

En 2008, j’ai joué, dans Le Concert, de Radu Mihaileanu, le rôle du chef d’orchestre russe Andreï Filipov. Ce fut un gros succès. La première a eu lieu au théâtre du Châtelet ; le film a reçu deux Césars, pour la musique et les effets sonores ; nominé aux « Golden Globes », il a aussi obtenu le prix italien David di Donatello que je garde à la maison : c’est le plus beau de ma collection. Je trinque avec.

Propos recueillis par Semen Kvacha

Site officiel du film (allemand) | Lire la critique de « Quatre jours en mai »

Voir la bande annonce du film : http://youtu.be/It0jXqsZJ3U

PRODUCTION: Le script d’un film russe sur une ballerine célèbre est préparé à Hollywood

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Le célèbre scénariste hollywoodien Paul Schreïder a commencé à travailler sur un film russe. Il écrit le scénario pour le film sur Mathilde Kchesinskaïa, une ballerine russe célèbre qui a vécu entre le 19e et le 20e siècle.

Le tournage aura lieu à Saint-Pétersbourg. Il n’est pas précisé pour l’instant quels acteurs joueront dans le film, mais on sait que les stars d’Hollywood seront invités à incarner des rôles principaux. Le chorégraphe russe Iouri Bourlaka s’occupera de la mise en scène du ballet dans le film qui sera tourné en anglais. La projection dans les salles est prévue pour le début de 2014.

Schreïder est connu des scénarios de films célèbres comme Yakuza de Sydney Pollack, Taxi Driver, Raging Bull et La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese.

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CO-PRODUCTION: ACE Producers annonce le premier évènement de co-pro franco-russe

ACE (Ateliers du Cinéma Européen) organise à Paris la première édition du LAB FRANCO-RUSSE, en partenariat avec le Russian Cinema Fund et le CNC, du 14 au 16 juin 2012.

Cet atelier de 3 jours réunira 5 producteurs de long métrage français et 5 de leurs homologues russes souhaitant développer des coproductions franco-russes.

Le programme du LAB est constitué de différentes sessions :

  • Distribution et marketing des films russes sur le marché français,
  • Financement des coproductions franco-russes en France,
  • Distribution des films français en Russie,
  • Coproduire ou cofinancer un film avec un partenaire russe,
  • Séance de « Pitch » permettant à chaque producteur sélectionné de présenter sa société, ses projets, d’échanger avec les autres participants et de rencontrer des partenaires potentiels,
  •  Rendez-vous individuels entre les participants et des consultants russes et français,
  • Rencontres avec d’autres professionnels invités aux déjeuners, dîners et cocktails.


Plus d’info: écrivez à 
noemi (at) ace-producers.com ou anna.arutyunova (at) fond-kino.ru (si vous êtes un producteur russe)

See on ace-producers.com

Q&A: Taïsia Igoumentseva une jeune réalisatrice russe qui fait son chemin

Le court métrage En chemin, de la réalisatrice russe Taïsia Igoumentseva, a reçu le grand prix de la Cinéfondation, qui récompense les œuvres d’étudiants à Cannes. Cette année, 15 films réalisés dans 14 pays différents ont été retenus parmi plus de 1 700 projets envoyés. En plus du prix, Igoumentseva recevra également la somme de 15 000 euros. Le jury du concours était présidé par le réalisateur belge Jean-Pierre Dardenne.

En chemin, c’est une histoire de 30 minutes sur un jeune d’une mégalopole, dont le seul plaisir dans la vie est de proférer des insultes très crues aux habitants de sa propre cour entourée de grands immeubles. La Russie d’aujourd’hui a discuté avec Taïsia de sa victoire et de ses futurs projets.

Ici vous pouvez lire la version intégrale de l’interview de cette jeune réalisatrice qu’elle a accordé à La Russie d’Aujourdui (un projet du quotidien russe Rossiyskaya Gazeta, journal officiel du gouvernement russe).

See on larussiedaujourdhui.fr

CONTENT: Une co-pro arméno-russe f Only Everyone / Si seulement chacun

Le film arméno-russe intitulé Si seulement chacun… – un rappel de la guerre du Karabagh qui, comme le soulignent les auteurs, traite plus de la paix que de la guerre, un appel singulier en faveur du pardon et de la tolérance. Ces projections ont lieu, tandis que l’Arménie fête le Jour des Armées, le 28 janvier.
Alors qu’une rhétorique belliqueuse se fait entendre des tribunes et que les négociations de paix sont au point mort, le film présente des gens qui ont été témoins de la guerre et qui, se regardant mutuellement en face, parviennent à identifier une même souffrance, une même perte et qui, pourtant, réalisent une chose : nul vainqueur dans la guerre.
La réalisation du film a nécessité deux ans, aboutissant à une tragi-comédie qui débute par des galéjades, dépeignant l’atmosphère typique et la diversité habituelle d’un village arménien avec toutes ses saveurs, et qui évolue au fil des destins individuels se heurtant à une réalité amère. Gevorg Gevorguian, directeur du Centre National du Cinéma, regrette qu’aucun film artistique sur la guerre du Karabagh n’ait encore été produit au niveau international.

« Mais ce film est une étape importante vers le progrès ; c’est un mot nouveau et je suis sûr que beaucoup de gens nous en sauront gré, » note-t-il.
Lire la suite sur  lo blog « Armenian Trends » par Natalya Beliauskene

 

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